Édito

Édito du 4 septembre 2018

Il en a eu de la chance Nicolas Hulot de voir toutes ces espèces vivre dans les océans, leur milieu naturel. D’ici quelque temps, il ne lui restera plus qu’à visiter les aquariums comme celui de Lisbonne pour en revoir certaines qui n’auront pas survécu à l’empoisonnement des mers.

Avant tout, commençons par la petite piqure de rappel, indispensable, concernant notre association que nous avons créée avec trois objectifs bien précis:

1. Aider les victimes ou futures victimes de notaires peu scrupuleux ;

2. Trouver des magistrats intègres soucieux de leur déontologie ;

3. Créer un groupe d’éthique.

Depuis la création de ce site, nous avons eu l’occcasion de répondre à plusieurs personnes, dont certaines désespérées, ne sachant plus que faire pour sortir de leurs histoires provoquées par des notaires irresponsables, incompétents voire verreux. Et ces personnes, grâce à notre intervention, ont TOUTES trouvé le bien-être et les solutions à leurs problèmes, sauf une. L’exception qui confirme la règle : pour ne pas la nommer, il s’agit de Catherine.

Je ne vais pas m’étaler sur nos échanges puisque cela reste très confidentiel, mais entre les juristes ripoux et elle, c’est à celui qui sera le plus déjanté. Cela dit en passant, nous sommes en France, “grâce” à l’assistanat, c’est le pays d’Europe où le niveau de la connerie dépasse l’imaginaire. Nous en aurons d’autres, c’est certain, qui attendent tout et tout de suite, mais cela ne gêne en aucun cas le but de notre association.

Il faut revenir sur l’assistanat et son origine, pour comprendre son effet de gangrène. Ainsi, en 1939, les gouvernements de l’époque, français comme anglais, avec la puissance militaire dont ils disposaient chacun, auraient pu éviter qu’un illuminé viole notre territoire et nous impose ses lois en y construisant des camps et des chambres à gaz. En 39, le nombre de généraux en France étaient légions, mais pas une de ces “têtes étoilées” n’a su faire face à un caporal déguisé en général.

Il y a une trilogie cinématographique qui reflète bien l’état d’esprit des Français durant cette période : les trois films réalisés par Robert Lamoureux sur “… la 7e Compagnie …” ?… Dans l’un de ces films, à un moment donné, vous avez une kyrielle de généraux français prisonniers entassés dans un camp et qui comptent sur les initiatives d’un “caporal-chef” pour qu’ils puissent s’évader. Cette parodie n’est pas anodine. Comme on dit, “il n’y a pas de fumée sans feu”. Grâce à ces incapables, nous avons eu un illuminé sur le dos pendant six ans. Et toutes les conséquences qui en découlent… naturellement.

Une des conséquences fut le conditionnement, la peur de parler, la peur de s’exprimer. Et bien entendu, les premiers gouvernements qui se sont installés après-guerre, n’ont pas manqué de suivre la voie royale qui s’ouvrait devant eux. Des groupes se formèrent dont certains, honnêtement, ont essayé de mettre en place des systèmes qui pouvaient rendre service à tout le monde, comme la Sécu (cliquez dessus).

Mais d’autres s’empressèrent de s’en emparer pour avoir leur part du “gâteau”. Imaginez-vous un peu : un système pareil basé sur plus de 10 à 20 millions de personnes, c’est énorme en terme de rentrées fiscales. Et, à partir de là, toutes les combinaisons étaient possibles pour “assurer” le bien-être de chacun. Et chacun s’est laissé bercer par tous ces “bien-êtres” qui se sont multipliés à chaque nouveau gouvernement.

Ce qui a permis en plus de multiplier les emplois publics pour satisfaire les amis des amis des amis qui se sont investis dans les promesses électorales.

Et l’on s’étonne que la dette de l’Etat augmente, et qu’il est nécessaire de créer de nouvelles taxes pour y faire face. Les politiques expliquent souvent nos difficultés à travers telle ou telle théorie censée assurer l’abondance de tous, et qui serait trop peu ou trop mal appliquée, raison pour laquelle vous devez voter pour eux. La solution vient souvent de leur doctrine de référence : communisme, libéralisme, nationalisme, socialisme… C’est toujours un peu la même chanson qui se répète avec la même absence de résultats.

C’est ainsi qu’en France, pays réformé dans tous les sens depuis de nombreuses décennies et pour lequel s’annonçaient des lendemains qui chantent, nous constatons que :

• Notre État est surendetté et continue à s’endetter, non pour rembourser la dette, mais pour en payer les intérêts.

• L’État traque les “fraudeurs”, souvent des chefs d’entreprise tellement étranglés par les charges qu’ils n’arrivent même plus à faire vivre leur famille. Pourtant notre état est loin de donner l’exemple : les plus hauts commis de l’État, malgré un train de vie qui les déconnecte de la réalité et des avantages fiscaux et sociaux imparables, sont souvent pris la main dans le pot de confiture qu’ils sont censés défendre.

• La stratégie habituelle est de promettre, donc dépenser, grâce à de nouvelles taxes et impôts, au lieu de gérer convenablement l’argent public.

• L’instabilité politique, législative, fiscale empêche de prévoir.

• Les options d’investissement qu’on vous propose sont très en dessous de ce à quoi l’Elite a accès, voire même toxiques. Il suffit ainsi de lire la presse spécialisée pour voir les dangers des programmes d’investissement défiscalisés, pourtant largement mis en avant par l’État et les Banques.

• Le créateur de richesse, l’entrepreneur, est encensé par le discours et matraqué après les petits fours. À peine avez-vous monté votre entreprise qu’on vous réclame, par la force, plusieurs milliers d’euros avant même que vous ayez touché un seul centime.

Ce système bancal me dégoûte et me révolte. Je ne pense pas que ce système puisse être changé, car les tendances de fond sont là : alourdissement des dettes des états ; diminution structurelle de la croissance ; vieillissement de la population ; disparition progressive, mais inéluctable, des emplois de la classe moyenne par l’automatisation (la “robolution”) ; concurrence exacerbée avec des pays à bas coûts.

C’est la conséquence logique d’une constatation objective de la réalité… Mais réfléchissons un peu : et si tout cela était fait exprès ?… Plutôt que d’affirmer que “le système ne fonctionne pas” en nous lamentant sur l’incompétence des uns, sur la malhonnêteté des autres et sur la cruauté du destin, acceptons un instant l’hypothèse que le système fonctionne très bien, au contraire…

Car après toutes ces décennies de travail de l’Elite de nos sociétés, après tout cet argent investi dans des programmes sans fin, il serait surprenant que le système ne fonctionne pas parfaitement par rapport à l’objectif qui est le sien !!!…

C’est simplement que son but n’est pas d’assurer la prospérité pour tous, comme on aimerait nous le faire croire, mais plutôt d’assurer l’ultra-prospérité de quelques-uns tout en permettant à la masse de survivre.

Et c’est comme cela que nous sommes passés des “chambres à gaz” à “l’usine à gaz”. Nous sommes tellement bombardés d’informations de tous bords (TV, radio, internet) que nous ne savons plus ce qui est bon ou mauvais. La parole n’a plus de sens, les écrits non plus, les mots sont utilisés à tort et à travers, juste pour combler les “silences”. Plus cela devient compliqué d’être citoyen, plus cela renforce l’assistanat et la dépendance. Les petits caporaux de l’Etat (administrations communales) et ceux des banques sont là pour nous aider à nous obliger à rester dans le rail.

Quant aux lois qui sont faites pour nous protéger de ces abus de confiance et d’autorité, elles aussi ont été revues et corrigées des centaines voire des milliers de fois pourquoi faire ? Entretenir la nouvelle Elite ? Oui. Améliorer la vie des citoyens ? Non. Compliquer les choses ? Oui. Pour rendre une parodie de justice ? Oui.
Cette justice qui sert à faire vivre ceux qui en vivent : avocats, notaires, huissiers, experts, etc. Vous avez des milliers de magistrats qui peuvent vivre tranquillement de leur travail sans grande responsabilité. Pour les justiciables qui ne peuvent bénéficier de l’aide juridictionnelle (faite pour les pauvres, ceux qui sont appelés à perdre leur procès sans pouvoir se manifester), ils sont condamnés à passer quelques années en justice, grande instance, appel, cassation, et retour à la case départ pour se retrouver au bout du compte déboutés, fauchés et écœurés !…

Une réforme de la justice : OUI…
mais adaptée à notre portefeuille et rendue en toute impartialité.

Ne perdez pas de vue l’essentiel de notre association, la réalisation d’une confrérie d’éthique qui devient de plus en plus nécessaire et utile pour vous, pour nous tous. Alors n’hésitez pas à vous inscrire au moins comme “Adhérent Citoyen” : c’est gratuit et cela reste confidentiel.

Transformons-nous en force silencieuse, tranquille, mais vive.

Et je répéterai la citation du Dalaï Lama : « Si vous avez l’impression d’être trop petit pour changer quelque chose, essayez donc de dormir avec un moustique et vous verrez lequel des deux empêche l’autre de dormir. »
Soyez très très nombreux à nous rejoindre.

À la prochaine,

Claude

 

P.S. La démission de Nicolas Hulot prouve une fois de plus le niveau de la bêtise de nos Elites quand vous avez un “journaleu” qui lui demande en plus : “Vous n’avez pas su convaincre ?…” Bandes d’abrutis, Nicolas n’était pas là pour les convaincre mais pour les inciter à prendre les décisions utiles au ralentissement du réchauffement climatique. Le réchauffement climatique est un fait réel. Il faudrait agir. Mais tous ces grands penseurs et beaux parleurs préfèrent continuer à jouer dans leur “bac à sable” (la politique politicienne).

 

 

 

 

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