Édito

Édito du 4 décembre 2018

Il nous reste peu de temps mais la route est encore longue pour arriver en 2019. Nous essaierons avec nos conseils de vous protéger de ce stunami virtuel de la finance. Mais rien n’est moins sûr, surtout dans ce milieu où le nombre de sociopathes est déconcertant.

Notre association dérange. Vous le savez !… et moi, votre serviteur, je m’en suis rendu compte. Tout doucement nos magistrats s’éclipsent et nous ne pouvons plus vous conseiller comme nous l’avons prévu.

D’autant plus que l’actualité devient de plus en plus glauque.

Les informations que l’on peut filtrer à traver tous ces médias nous indiquent clairement que nous allons droit dans le mur avec nos Elites, droite et gauche confondue. Nos Elites savent et connaissent les solutions mais sont incapables de les mettre en oeuvre. Malheureusement le clientélisme est implicite dans toutes les décisions politico-financières.

Macron aurait dû commencer par réduire les charges publiques et mettre de l’ordre dans tous ces programmes inefficaces que l’on arrose à coût de centaines de millions et qui n’aboutissent à RIEN au lieu de nous écraser encore avec des augmentations de taxes pour rattraper leurs conneries gouvernementales.

En conclusion, je vous le répète, nous allons droit dans le mur.

Alors, nous avons décidé de vous aider autrement et bien plus efficacement.

L’association et le site existera toujours, mais sous une autre forme.

Je m’explique, dans l’Edito 10, je vous parle du site notaires.fr pour vous documenter tout en restant vigilant. En attendant mieux, nous allons devoir nous contenter de cela.

Je vous ai aussi parlé de mon problème familial qui a été à la base de cette association. Je vous donnerai des nouvelles dès que l’affaire sera résolue. Ce qui me permettra peut-être de reprendre vos ennuis de succession en considération avec une équipe plus forte mais rien n’est moins sûre étant donné l’avenir sombre qui se prépare.

Je vous ai parlé d’un plan retraite-consommateur qui existe et que je trouve génial. C’est vrai qu’il est génial, mais il est basé sur un système de bons d’achat, ce qui implique que l’on doit sortir de l’argent. Or, l’argent, l’euro, d’ici quelque temps risque de devenir une monnaie de singe. Donc, on oublie. Pour l’instant.

Je vais arrêter aussi de parler de ces éternelles histoires de dilapidation des deniers publics ou de détournement de fonds qui envahissent les médias de plus en plus, sans compter les malversations dans le domaine de la recherche pharmaceutique où certains laboratoires excèlent. De ces derniers, je ne vous en ai pas parlé mais j’ai reçu des rapports digne de foi hallucinant à ce sujet. Tout cela m’amène à vous dire qu’il ne faut plus écouter nos bisounours politico-financiers, les Irineg (Edito 9), qui nous roulent dans la farine depuis plus de quarante ans. Pensez à vous, à vos enfants et à votre porte-feuille.

En effet, les rustines que nous proposent Macron ne vont pas arrêter le tsunami qui se dirige droit vers nous : les dettes exponentielles et Trump qui nous impose ses lois grâce à son dollar, monnaie internationale dont nos dirigeants sont tributaires.

Après avoir lu et écouté nombre d’économistes. Ils disent tous la même chose : la crise de 2008, c’est de la rigolade à côté de celle qui nous attend probablement en 2019.

Et 2019, c’est demain.

Pour expliquer le pourquoi, du comment, du parce que, je citerais les commentaires de Simone Wapler, directrice de la publication Agora. Ce magazine de recherches et de conseils financiers est indépendant. Il n’accepte pas de publicité extérieure dans leurs pages. Il n’est donc pas pieds et poings liés – contrairement aux grands médias, qui ne peuvent pas se permettre d’offenser leurs annonceurs. Il ne doit rien aux politiciens. Il est protégé par la liberté de la presse : il peut donc être parfaitement – et parfois brutalement – honnêtes sur ce qui est le plus important pour ses lecteurs.

Je ne comprends pas toujours tout, mais je sais qu’elle a raison et que ses analyses sont justes : « Son avertissement, aujourd’hui, est lié à ce qui se passe en France actuellement… mais aussi à la situation de l’Italie, de l’Espagne, de la Grèce, de la Turquie… et de bien d’autres. Partout dans le monde, des crises éclatent. L’économie craque par tous les bouts.
Les populations, appauvries, exaspérées, sont sous tension. Et cela pourrait commencer en Europe… Et qui en souffrira le plus ?

» Les problèmes toxiques des banques grecques, italiennes, espagnoles se sont lentement mais inexorablement répandus. De banque en banque… puis de pays en pays… devenant toujours plus gros, toujours plus ingérables.

» L’Union européenne actuelle est une poudrière sur le point d’exploser. La pression monte depuis des décennies – et elle est autant financière que sociale. Le problème principal, c’est que l’euro ne convient pas à des pays en faillite comme l’Italie, l’Espagne, la Grèce ou le Portugal (sans parler de la France).

» Tous ces pays vivent largement au-dessus de leurs moyens. Ils ont donc désespérément besoin d’une devise plus faible – réduisant les salaires et le pouvoir d’achat pour compenser le mauvais état des finances publiques. Au lieu de ça, les voilà écrasés par une devise forte appuyée par l’Allemagne… Une Allemagne qui commence à en avoir assez de payer pour les autres.

» C’est là le défaut spécifique à la structure de la Zone euro, qui la rend si explosive pour l’intégralité du système monétaire.

» Voyez-vous, pour tout autre pays au monde – tout autre pays qui a sa propre devise plutôt qu’une monnaie partagée et centralisée – le problème aurait déjà été résolu. La devise aurait chuté, agissant comme une soupape de pression – rendant le pays plus compétitif et abordable, et réduisant la valeur de sa dette.
» Mais les pays de la Zone euro ne peuvent plus dévaluer leur devise… parce que l’euro ne peut pas refléter à la fois la vigueur allemande ET la faiblesse de l’Europe du sud.

» Au lieu de ça, la valeur de l’euro a littéralement “le cul entre deux chaises”, si vous me pardonnez l’expression : trop basse pour l’Allemagne et trop haute pour des pays en difficulté comme la Grèce, l’Espagne et l’Italie. En d’autres termes, l’euro n’a pas de “soupape” pour les pays qui ont du mal. La devise restera trop forte, étouffant lentement l’Italie, l’Espagne, le Portugal et la Grèce tandis que l’Allemagne profite d’un boom historique sur ses exportations.

» L’Europe ne sera pas simplement confrontée à une crise financière. Elle devra affronter une GRANDE DÉPRESSION – une désintégration sociale, financière et politique qui ruinera des millions de personnes. »
Durant cette lente désintégration de la société, vous avez deux bombes à retardement : les Etats-Unis et le FMI qui, naturellement, préparent le terrain pour limiter les dégâts.

● Les Etats-Unis, en 1841, ont modifié leurs lois pour que les débiteurs puissent être soulagés de leurs dettes sans le consentement des créditeurs. Or, pour Trump, 100 $ dus ne sont pas forcément 100 $ remboursés… et tant pis pour le créancier en face : il n’avait qu’à se méfier avant de prêter à quelqu’un comme lui !… Sauf que le créancier en question… c’est nous !

● Le FMI, les élites financières posent discrètement les bases pour remplacer le dollar US par leur propre devise mondialisée. Cela fait des années, voire des décennies, qu’elles travaillent à détrôner le dollar de son rôle de devise mondiale – et Trump leur donne le parfait prétexte pour passer à l’action.

Jim Rickards s’attend à ce que les élites financières mettent en place un changement MAJEUR dans la structure du système financier mondial. L’ONU et le FMI ont tous deux confirmé que ce plan de remplacement du dollar est bel et bien réel. Selon l’ONU, nous avons besoin d’un “nouveau système de réserve mondial… qui ne dépend plus du dollar US comme seule devise de réserve principale”. Et le FMI a admis qu’ils veulent faire des “droits de tirage spéciaux (DTS) le principal actif de réserve du Système monétaire international”.

Vous allez me dire : « Ça nous fait une belle jambe de savoir que l’on va être tous dans la merde. On le sait déjà, on n’avait pas besoin de nous le rappeler. »

Sauf que là, je suis allé plus loin pour savoir si nous, les petits, nous pouvions nous en sortir. Avoir les renseignements nécessaires pour sortir de cette impasse. Et je peux vous dire que je les obtiendrai.

Je pourrai vous aider à protéger vos “billes”, je prends un risque, mais cela en vaut la peine. Je vais donc vous dire ce qu’il faut faire grâce aux informations que je recevrai régulièrement de mon côté.

Ce qui veut dire que le prochain Edito peut être dans quelques jours !!…

Eh oui, dès que j’ai de l’info (de l’info importante, j’insiste), je vous en fait part tout de suite sur l’Edito que j’appellerai Edito 11a… 11b…

Mais non, en définitive, j’ai bien réfléchi.

C’est à vous de venir vers moi… si vous désirez avoir quelques bons “tuyaux”.

En général, les bons conseils ne sont jamais gratuits même quand ils sont mauvais. Mais là, je ne vous demanderai rien, seulement de vous inscrire au moins comme “Adhérent Citoyen” pour me poser vos différentes questions, avec vos coordonnées complètes : c’est gratuit et cela reste CONFIDENTIEL.

Transformons-nous en force silencieuse, tranquille, mais vive.

Et je répéterai la citation du Dalaï Lama : « Si vous avez l’impression d’être trop petit pour changer quelque chose, essayez donc de dormir avec un moustique et vous verrez lequel des deux empêche l’autre de dormir. »

Soyez très très nombreux à nous rejoindre.

À la prochaine,

Claude

 

 

 

 

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